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Est-ce que je peux passer chez vous avec mon âne ?

le 10-09-2015 23:41

La photo départ qu'il manquait !

 

Merci à Paul RODER, pour cette superbe photo du départ !

 

 

 

 

 

Voir aussi les autres photos ajoutées au bêtisier des panneaux

(cliquer dessous sur la page 1)

 


Commentaires

 

1. gegedu28  le 15-09-2015 à 05:07:28  (site)

Re bonjour,
Saint-Bomer, oui bien sûr, petite commune du 28 à la limite de la Sarthe, c'est l'orée du Perche.
Je ne l'ai pas encore décrite sur mon blog, mais j'y ai décrit les communes d'à côté, comme Soizé, ou encore Charbonnières. Et comme vous aimez les panneaux, en voici un :

Au plaisir de vous lire.
Amicalement,
Gégédu28

 
 
 
le 09-09-2015 18:24

Cahin-caha, le petit âne va... 3ème partie.

 

 

                                      Où allons-nous dormir ? 

 

 

Nous voilà continuant notre chemin, cahin caha dans la région de Yèvres. Chercher à atteindre Sens, n'a maintenant plus de sens, pour ainsi dire... Chéri semble si mal en point qu'une décision s'impose dans les 24 – ou tout au plus 48 – heures. Seulement, pour cette deuxième fin de journée, la priorité est ailleurs : atteindre un endroit pour la nuit et si possible avec un accès en eau, vu que la veille on n'en avait pas. J'ose même rêver à une douche. Une totale utopie vue l'étendue des champs qui se profile sur tous les horizons que nos regards peuvent atteindre. Nous sommes déjà dans la Beauce, ça c'est clair ! Et voilà, en plus, l'âne, qui se traîne au milieu de cet espace nu, avec le pas d'une tortue centenaire. Si au moins, il y avait eu quelque chose de beau à voir !  

 

Péniblement, nous atteignons les premières maisons. Une Nationale un peu dangereuse à traverser et une petite rue qui nous apparaît, soudainement, très sympathique (comparée à l'étendue champêtre). On se renseigne... On apprend qu'il y a une ferme un peu plus loin.

 

Mais, pour cette fin de journée, notre chemin va s'arrêter net. Des gestes qui viennent d'une fenêtre. De toute évidence, nous sommes accueillis. On ne pouvait pas rêver mieux !

 

Derrière la maison, un grand espace herbeux, bien aménagé, avec un plan d'eau et – reine des lieux, une petite ponette Shetland pie. Le propriétaire arrive et se présente : Jacky. Avec lui, un copain de Normandie venu lui rendre visite. Jackie accepte de nous laisser planter la tente et plus encore... Il nous offre un accès libre à sa salle de bains et nous invite à dîner. Pour l'occasion, Frédéric décide d'ouvrir l'unique bouteille de vin rouge que nous avons dans les sacoches (je précise "unique"... au cas où certains se feraient des idées...) Mais il y a une autre urgence : débâter Chéri et s'occuper de ses soins. Chéri, aussitôt, se roule sur le sol et... au moment de se relever... malaise... il se met à tituber et retombe sur son arrière-train. ” Vous n'allez pas aller bien loin ", commente laconiquement Jacky. Heureusement, la deuxième fois, Chéri parvient à se redresser sans difficulté. Je comprends alors que mon idée de reculer le bât sur l'arrière n'était pas la bonne. En plus de cela, je n'ai même pas pu éviter le frottement, car – à présent – des blessures derrière chacun des antérieurs et les bobos se sont même élargis. Un bât mal disposé... Une sangle qui continuait à frotter sur les blessures... Ça expliquait le comportement de Chéri. Or, pour moi, pas question que la randonnée soit une contrainte ou, pire encore, une souffrance pour mon âne... Mais comment réussir à soigner tout ça ? Zéro solution.

 

En attendant, à notre tour de souffler un peu. Le dîner a lieu dans une ambiance quelque peu joviale... Le moment est aussi celui des confidences. C'est ça aussi la randonnée : des bouts de vies drôles ou moins drôles... que l'on se raconte. Jacky avait d'ailleurs des tas d'anecdotes amusantes concernant son ancienne vie dans les boutiques  de stations d'autroutes. Il y a parfois des métiers auxquels on ne pense même pas...  

 

Mais, peut-être le vin aidant, Jacky va en venir à une autre confidence inattendue : en nous voyant arriver, il avait pris les cheveux – un peu longs, c'est vrai – de Frédéric, pour ceux d'une fille. D'où son geste spontané pour accueillir deux filles chez lui, alors qu'ils étaient justement deux gars.

 

Je ne sais pas si c'était le vin, mais en tout cas, on a bien ri...

 

A bientôt, pour la suite... 

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentaires

 

1. fanfan76  le 11-09-2015 à 09:44:59  (site)

Bonjour, il me semble qu'il serait urgent pour Chéri de recevoir des soins.... fanfan76

 
 
 
le 06-09-2015 12:16

Deuxième jour et déjà de gros ennuis...

 

 

  Une de nos cartes IGN imprimées sur le site " Visorando". Dommage de l'avoir lue si vite... 

 

Nous voilà donc partis pour cette deuxième journée de randonnée. La matinée se passe plutôt bien, même si je remarque que Chéri n'avance pas à son rythme habituel. Pour éviter que la sangle du bât frotte sur la blessure de la veille, j'avais pensé lui reculer un peu le bât. Donc difficile d'interpréter le peu d'entrain de l'âne. Frédéric, de son côté, découvre qu'avec un âne, on ne peut pas avancer à la cadence que l'on veut.

Eh oui! Il faut marcher au pas de l'âne. Ce n'est pas qu'un âne est plus capricieux, par exemple, qu'un petit chien, c'est qu'il est plus fort que vous... à la différence du chien. Un chien non plus ne marche pas à notre rythme, mais il n'y a qu'à tirer sur la laisse et tout le chien arrive à la hauteur de nos jambes. Avec l'âne, il n'est pas possible de le faire surfer sur du bitume. 

 

Je me souviens de la phrase d'un dresseur équin qui, un jour, m'avait dit : " Quand il y en a deux qui tirent en sens inverse, le plus intelligent, c'est le plus fort."

 

Bon, je ne citerai personne.

 

Mais il me semble ainsi trouver une explication à l'allure légèrement ralentie de l'âne. Frédéric étant un peu contrarié qu'il n'aille pas plus vite, l'âne doit certainement réagir en sens inverse, ralentissant parce qu'il sent bien qu'on veut le forcer à accélérer. Car un âne est aussi capable de tout sentir !

 

Nous atteignons Moulhard où nous rencontrons quelques habitants sympathiques, dont des messieurs qui, à travers la fenêtre d'une maison, nous passent un seau pour faire boire Chéri. Une fois de plus, il n'a pas soif alors que nous marchons sous le soleil.

 

Chéri ne boit pas et n'urine pratiquement pas. Me voilà avec un nouveau sujet d'inquiétude.

 

Malgré tout, nous avançons bien... ce qui finit par nous réjouir. En regardant la carte, belle surprise... Nous approchons le plan d'eau de Brou. Nous savourons à l'avance notre pause déjeuner. Frédéric a même une idée : " On pourrait se baigner dans le plan d'eau !"

 

Sauf que nous avons regardé un peu trop vite la carte...

 

Nous continuons notre avancée. Plus qu'un quart d'heure avant d'y arriver... Impeccable : nous arrivons juste pour l'heure du déjeuner. Du moins, nous croyons...  Mais voilà notre chemin qui s'arrête net ! Devant nous, un gué, trop large au goût de Chéri, surtout que son eau – qui est trouble – ne permet pas de voir le fond. Une passerelle également, mais trop étroite pour les sacoches et avec un revêtement metallique ajouré qui découragerait n'importe quel équidé. 

 

Il resterait la méthode forte. Fixer une longe à un arbre, la resserrer et ainsi forcer l'âne à mettre progressivement les pieds dans l'eau, mais je ne me sens plus le courage d'éduquer mon âne

comme je le faisais les premières années. Et le calcul est vite fait:  même si le détour est compliqué, il risque quand même de durer moins longtemps que le passage forcé de l'âne.

 

Lors du demi-tour, nous pensons un moment prendre un chemin non indiqué sur la carte. Seulement voilà... il y a encore la rivière à traverser et nous retombons sur le même modèle de passerelle avec un revêtement métallique et troué. 

 

Nous arrivons dans un lieu dit qui s'appelle : Le Calvaire. Un nom de circonstance ! Des habitants, nonchalamment, nous indiquent le chemin vers Brou. Et Paf ! De nouveau encore ce modèle de passerelle métallique à trous. Ils ont dû avoir un prix de gros, dans le secteur.

 

Pas d'autre choix que de continuer sur la route. Plus d'une heure après le début de notre détour, nous arrivons – devinez où ? – De l'autre côté du gué qu'il fallait traverser ! Donc, finalement, la pause déjeuner se fera là. Adieu... belle avancée et beau plan d'eau pour le pique-nique... Adieu aussi, les projets de baignade.

 

Chéri est débâté et attaché à une longue longe. Il a donc une longueur suffisante pour boire l'eau du gué, mais ne boit toujours pas. Il ne fait que s'intéresser à notre repas.

 

Rassasiés, nous repartons. De nouveau, je place le bât un peu plus en arrière pour éviter les blessures du frottement de la sangle.

 

Nous pensons laisser derrière nous le passage le plus compliqué, mais en vérité, ce n'est que le commencement : nous allons pénétrer un véritable labyrinthe. Nouvelle passerelle juste avant d'atteindre le plan d'eau. Nous devons donc  contourner le plan d'eau vers le nord– au lieu que ce soit vers le sud. Mais au moment de quitter le bord de l'eau, nouveau pont avec, cette fois, une barrière au bout, pour empêcher les véhicules – et aussi les ânes – de passer. Donc énième demi-tour. On tente un autre chemin au hasard, sans plus trop réussir à nous repérer...  On tourne, on retourne... Un immense terrain de golf, comme seule issue. " Pas possible, se dit-on, on ve se faire virer !" Et pourtant nous voilà, avec l'âne, en train de traverser le green bien peigné du terrain de golf. Au loin, un type sur un tracteur. " Espérons qu'il ne nous repère pas ". Et puis une crainte de ma part... Il ne faudrait pas que Chéri se mette à lâcher quelque chose à cet endroit-là. 

 

Mais il va faire bien pire ce mufle d'âne ! D'un seul coup, sans prévenir, le voilà qui s'affaisse et se retrouve couché sur le green. Inquiétude au sujet de l'état physique de mon âne. C'était la première fois qu'il me faisait ça, non pas qu'il n'avait pas déjà tenté, mais il savait qu'il était interdit de se coucher avec le bât. Donc, en règle générale, dès que je voyais les jambes un peu fléchir, je le faisais immédiatement se redresser et, en fin de compte, il avait cessé ses tentatives depuis belle lurette. Il faut savoir que si on n'agit pas ainsi, on tombe alors sur un âne comédien, qui se couche n'importe où et n'importe quand et surtout quand la texture du sol lui semble assez agréable pour son ventre. Aussi, c'est la thèse principale que je retiens... Chéri s'est couché pour pouvoir goûter au moelleux tapis vert du green. Il n'a donc pas su résister à tant de douceur et, cette fois, il a réussi à m'avoir. Évidemment, il a obligé des golfeurs à interrompre leur partie. Par chance les golfeurs ne le prennent pas mal. Alors j'en profite pour demander sa canne à l'un d'eux. Et paf ! coup de canne de golf sur l'arrière-train de l'âne. Le seul moyen ! Et Chéri qui consent enfin à se relever.

 

Nous prenons une sortie, enfin nous croyons que... Mais nous sommes comme enfermés. Et devant... quoi donc ? Un pont évidemment ! Ce pont, une fois encore, pose des difficultés à Chéri, pourtant le passage est large. Seul hic : des planches inégales et ajourées par endroit. Cette fois, petit coup de baguette... et Chéri consent à prendre le pont de bois. Mais nous ne savons plus dans quel sens aller. A droite  ? A gauche ?  Un pêcheur nous conseille d'aller vers la gauche, la droite étant selon lui inaccessible. Cela nous oblige encore à un grand détour et, au final, un grillage qui nous barre la route. Sur le côté, un centre équestre. Le constat est vite fait. En principe, même en enlevant le grillage, nous ne sommes pas plus avancés, car le centre équestre nous empêche de rejoindre la route. Mais nous allons pouvoir saisir une opportunité. Le centre équestre, qui est en travaux, est ouvert sur une partie – pour faire passer les engins de chantier. Donc traversée en catimini du centre équestre avec l'âne. Et enfin, grand ouf ! Nous avons quitté le labyrinthe.

 

Mais le constat est désolant : pratiquement toute une après-midi perdue à piétiner dans ce labyrinthe. Nous sommes éreintés et, alors que nous atteignons – seulement – Yèvres, Chéri qui se couche, à nouveau, au milieu des champs. De nouveau je le force à se redresser et je vois cette fois qu'il titube et a un mal fout à se remettre sur ses pattes...

 

Nous marchons au milieu des champs, sans savoir où aller, car, en plus, nous venons de rater la destination du camping. Chéri marche si lentement qu'il faut lui hurler dessus et lui casser des batons sur le dos pour qu'il avance... A cet instant, je cesse de croire à notre projet de randonnée. Trop de temps perdu pour rattraper notre retard et je constate que l'âne est mal en point. Pas question de continuer à le maltraiter... Il faudra appeler notre voisin pour qu'il vienne le rechercher. 

 

Mais la suite, une fois encore, ne sera pas du tout comme on s'y attend...

 

 

  " Quand il y en a deux qui tirent en sens inverse, le plus intelligent, c'est le plus fort des deux."

 

 

(A une prochaine...) 

 

 

[ Sinon, grand merci à la fidélité des internautes. Grâce à vous, "Au pas de l'âne"  a rejoint la sphère limitée des blogs les plus visités de Vefblog ]

 

 


Commentaires

 

1. colea  le 06-09-2015 à 14:30:26  (site)

Bonjour, j'étais partagée ente le rire et l'inquiétude pour vous et pour l'âne! j'attends la suite du récit avec intérêt.
Bonne soirée,
léa

 
 
 
le 04-09-2015 17:19

Partir dans le bon sens vers SENS. Récit de ma randonnée asinienne d'août 2015

Comme promis, voici le commentaire de ma dernière rando (août 2015).

 

 

                                                        C'est le départ !

 

 

Départ le 17 Août à 16 heures de St Bomer village fleuri. "Voilà une heure pour partir !" diront certains. Certes, nous avons pris un peu de retard, mais qu'importe... Ce premier jour est juste une petite mise en jambe pour nous habituer au rythme de la randonnée. Principalement pour l'âne, Chéri commençant maintenant à souffrir d'arthrose. Dès le début de la marche, je remarque que Chéri ne prend pas bien appui sur ses antérieurs. Je redoute une mauvaise usure du sabot. Heureusement, la rando n'est pas longue. 

 

Juste à côté de chez nous, nous découvrons de magnifiques chemins qui passent à travers la forêt. Dès les premiers kilomètres, nous sommes dépaysés.

 

Le soir, on tente vainement de trouver une ferme, mais les accueils – quand il y en a – sont mitigés, pour ne pas dire froids.

 

Les habitations elles-mêmes ne sont pas très nombreuses. Et vu l'heure, nous n'avons plus l'espoir d'atteindre Moulhard. 

 

Vers les 19 heures 45 on finit par trouver une ravissante et paisible clairière. Seule hic, pas de point d'eau. Nous vidons une bouteille complète dans une bassine, pour donner à boire à l'âne. Sacrifice inutile, Monsieur l'âne n'a pas soif.

 

Premier constat désolant, les quelques heures de marche auront déjà suffi à blesser l'âne, au ventre, au niveau de son antérieur. L'explication est simple : le ventre trop gros de Chéri fait glisser la sangle du bât vers l'avant, ce qui le blesse dans la pliure de ses antérieurs. Donc, je sors la bétadine et devine déjà que je vais devoir me coller tous les jours – une fois de plus – au rituel des soins de l'âne. 

 

Petit dîner dans la clairière. Une salade niçoise faite maison encore toute fraîche. Puis, dès la tombée de la nuit, dodo sous la tente.  

 

Un moment, dans la nuit, bruit suspect. Mais j'étais trop fatiguée pour aller voir. Le lendemain, lever vers 7 heures et ça commence avec un juron de Frédéric. La poubelle accrochée la veille sur l'arbre a entièrement disparu. Juste des erzats de cartons sur le sol. On devine alors où elle a pu passer. De toute évidence c'est Chéri qui l'a avalée. Je savais que mon âne était gourmand... mais au point d'avaler le plastique de la poubelle!

 

Je n'arrête pas de découvrir de nouvelles facettes à mon âne 

 

Du coup, inquiétude... je sais que les sacs plastique étouffent les tortues. Chéri, lui, va-t-il bien réussir à le digérer ???

 

Nous repartons de bonne heure... Cent mètres après notre terrain, nous découvrons plusieurs maisons, dont une avec un van... Peut-être une opportunité ratée la veille... ou peut-être pas...

 

 

      La clairière où nous poserons la tente, pour la première nuit.

 

 

 

 

Mais ce que nous ignorons encore, c'est qu'il va y avoir bien pire, comme déception...

 

La suite, une prochaine fois... 

 

 

 (Encore une fois, je précise que les photos de la randonnée seront limitées étant donné que j'ai perdu mon appareil ! Toutes les photos de la randonnée sont de

Frédéric LEGRIS).

 


 
 
le 31-08-2015 12:44

Qu'est-ce qu'il y a dans la pochette de la sacoche de l'âne ?

 

 

 

Ce Dimanche 30 Août, au Manoir de Courboyer, à Nocé, petit jeu au cours duquel il fallait deviner le contenu de la pochette située (souvent) à l'avant de la sacoche du bât de l'âne, soit 6 objets utiles pour le randonneur ou son âne. Les sacoches étant difficiles à ouvrir au cours de la randonnée, la pochette sert donc au matériel dont on peut avoir besoin, dans l'urgence et selon les imprévus rencontrés en chemin.  

 

Voici donc les 6 objets qu'il fallait deviner :

 

1 – La Carte IGN

 

2 - La boussole

 

3 – Le gilet fluo, pour les endroits où la circulation routière est dangereuse. On peut penser notamment aux moments où il faut longer une Nationale ou lors d'un passage de pont fréquenté par des poids-lourds. Autre possibilité, lors de brouillards épais qui peuvent rendre l'âne et le randonneur presque invisibles, notamment en montagne.

 

4 – Un répulsif contre les insectes, pour l'âne. Comme l'âne transpire en marchant, les effets du répulsif sont momentanés. Dans les lieux où les insectes sont nombreux, il est important d'avoir le produit sous la main pour en rajouter régulièrement. 

 

5 – La lampe frontale, qui peut compléter le gilet fluo par mauvais temps ou temps de brouillard. Autres cas, les passages de tunnels des anciennes voies ferrovières et autres longs tunnels non éclairés, mais d'une manière générale, il faut prévoir un accès facile à la lampe de poche dans les cas où, faute d'hébergement, la randonnée se prolongerait au cours du crépuscule voire dans la nuit.  

 

6 – La pince, pour couper et entortiller les fils des clôtures. Il n'est pas rare de trouver, même sur un sentier de randonnée balisé, une barrière servant de fermeture à une patûre. Parfois la barrière s'ouvre facilement, parfois ce n'est pas le cas et c'est là que le secours de la pince devient indispensable. Dans d'autres circonstances, par exemple un arbre tombé en travers du chemin, ou un accès réservé seulement à des piétons... la nécessité sera de trouver une issue par une clôture grillagée, l'essentiel étant surtout, à chaque fois, de refermer après le passage. Enfin, la pince peut être utilisée comme outil de réparation, dans le cas où il y aurait un problème au niveau du bât... 

 

 

Malheureusement, seules 5 réponses sur les 6 ont été trouvées. Bravo tout de même à la perspicacité des participants !  

 

 

 

 

 


 
 
 

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